Qu’il est dur ce regard sur l’enfant qui cri,
pas comme les autres,
pas au bon endroit, pas au bon moment.
Qu’il est dur ce regard ;
et son poids s’ajoute encore à ce qui pèse sur nos têtes.
Qu’il est dur ce regard sur l’enfant qui cri
qu’ils sont durs ces mots que j’entends dans mon dos
de soignants incrédules en charlatans suffisants
qu’il est dur le chemin pour l’enfant différents
qu’il est dur ce regard
qu’ils sont durs ces mots
qu’il est dur le chemin
Et pourtant au détour d’un métro,A l’heure ou les autres sont en classe.Entre deux soins, deux stations,je surprend un regard ,un regard-caresse plein de bienveillance.sur lui,
sur moi,
sur nous…Une douceur-moteur pour avancer,
un tout petit peu,
mais tellement plus,
léger.
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