De longues logorrhées indigestes
En miroir, des nombrils trop nourris
En déco des discours les mêmes gestes
En surfaces en en creux , le vide
L’envie s’en va et revient la colère
se glisser de profil arrêter le jeu.
Tant et tant d’occasions perdues de se taire
Fragiles secondes de vie jetées Par poignées
De retraites en déroutes épuisé
Par ce clan de pantins ridicules
L’envie s’en va et revient la colère
se glisser de profil arrêter le jeu.
L’envie s’en va se glisser de profil
arrêter la colère changer de jeu
